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Anne Perret milite aux côtés du Parti communiste français. Pour cette année d’élection présidentielle, elle a mis sa vie personnelle sur pause.
Elle y avait pensé depuis longtemps à militer pour un parti politique. Anne Perret, mère célibataire de 42 ans, a enfin vu son rêve se concrétiser cette année, à l’approche de la présidentielle. Elle a rejoint les troupes du Parti communiste français (PCF), dont le programme est porté par Fabien Roussel. Dans son sac à main, quelques tracts se baladent. Elle ne s’en sépare pas, au cas où l’occasion se présenterait de défendre ses idées et ses valeurs. « On est un peu toujours sur le front », avoue-t-elle.
« J’emmène mes filles coller avec moi » Cet investissement se concrétise plusieurs soirs par semaine, en allant coller dans les rues de Châteauroux, dont elle est originaire et où elle habite depuis toujours. C’est aussi cette ville qui a vu naître son amour croissant pour l’engagement, d’abord associatif, puis syndical, à l’hôpital, et enfin politique, depuis les municipales de 2020.
« On rencontre toujours les mêmes personnes dans la vie associative castelroussine. On en vient à se créer un réseau et ça m’a amené à la politique », explique Anne Perret qui veut exprimer son « ras-le-bol ». « Il fallait que je m’y mette avant la présidentielle. À un moment où la montée des extrêmes droites n’est plus acceptable pour moi », raconte-t-elle.
Agenda militant contre vie sociale Pourquoi rejoindre le PCF ? « À chaque proposition, ça a fait écho en moi ». Au quotidien, cette mère de deux filles doit jongler pour que coïncide l’agenda militant et celui de la famille. « Ce n’est pas toujours conciliable. Parfois, j’emmène mes filles, qui sont grandes maintenant, coller avec moi, veut bien admettre Anne Perret qui trouve un certain bénéfice à cette activité familiale. C’est un bon exemple pour mes filles je pense. Ça leur montre qu’il faut se battre pour obtenir quelque chose de digne. »
Mais il n’empêche qu’il faut faire certains sacrifices. « Sur un an, on a plus de vie sociale parce qu’on donne son temps au parti. Mais, la présidentielle, c’est maintenant », argumente la sympathisante PCF. Elle trouve du réconfort et de l’espoir dans les petites victoires locales. Assez pour continuer à s’engager, au moins pour les législatives. « Ça manque quand ça s’arrête, tout devient calme. On ne voit plus les amis, on perd la fougue et l’esprit de camaraderie. C’est un temps de latence assez étrange », confie Anne Perret. Une chose est sûre, elle restera une petite main du parti, sans jamais vouloir « prendre de fonction ».

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