RADIO(S)

Alerte info
MOSAIK RADIOS : Madeleine Riffaud, résistante, journaliste, écrivain, témoin, raconte chaque semaine sur Chansons Rouges le jeudi à 15h, le vendredi à 10h, le dimanche à 20h. CHANSONS ROUGES L'INFORMATION EN CONTINUE : Flashs d'actualités toutes les heures de 6h à 23h. Journaux à 7h, 9h, 13h, 17h, 19h. Top Magazines à 8h, 12h, 18h, 23h MOSAIK RADIOS : En cliquant sur le logo en bas à droite vous pouvez écouter une autre station du groupe Mosaik Radios : Classik Radio ou Radio Evry 91 Ile de France. Retrouvez également l'actualité du cinéma et les prévisions météo locales et nationale sous la rubrique média. NOUVEAU : Extra Club Urban Latino Musique le hit ! : Sur CHANSONS ROUGES MOSAIK RADIOS mardi 21h, jeudi minuit, samedi 23h30h, dimanche15 h Pour les plus petits et les plus grands découvrez LE JOURNAL DES PETITS CHOUX : Sur Classik Radio le mardi à 18h30, le mercredi à 20h, le dimanche à 10h30 ; sur Chansons Rouges le mercredi à 16h, le dimanche à 11h




L’arrière et buteuse du XV de France qui vient d’être élue « joueuse de la décennie » 2010-2020 par les fans de rugby du monde entier est aussi éleveuse dans une exploitation en bio.
 Quand on m’a dit que c’était moi, ma réaction a été : “Pourquoi moi ?” » Elle est comme ça, Jessy Trémoulière : sincère, modeste, discrète. L’arrière et buteuse du XV de France vient d’être élue « joueuse de la décennie » 2010-2020 par les fans de rugby du monde entier. De ses rivales anglaises ou néo-zélandaises, elle dit : « Ces filles-là méritent le trophée autant que moi. » Elle le dit aussi de ses coéquipières.

Deux grands chelems

C’est qu’elle a les pieds sur terre, et même dedans : le rugby, elle l’a découvert à 16 ans, au lycée agricole de Brioude (Haute-Loire). Car la plus glorieuse des rugbywomen françaises – deux grands chelems dans le Tournoi (2014 et 2018) et le titre de joueuse de l’année 2018 – ne l’est qu’à mi-temps. Sinon, elle est à Barlières, où, avec son père et son frère aîné, elle s’occupe des 120 bovins de l’exploitation familiale, en bio. Et elle compte bien la reprendre une fois posés les crampons, car « le rugby, ça ne dure qu’un temps ». Sauf quand on en marque l’histoire de son empreinte.

Source Olivier Chartrain l'Humanité

Partager