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Large vainqueur des deux géants sur la terrible piste d’Adelboden en Suisse, le week-end, le Savoyard conforte son avance au classement général de la Coupe du monde.

Un week-end presque parfait. Voilà comment on pourrait définir les trois jours d’Alexis Pinturault à Adelboden, où la Coupe du monde a fait escale en fin de semaine. Après deux victoires historiques en géant, vendredi et samedi, sur la très belle et redoutée piste de la station suisse, le leader du classement général (689 points) a raté l’occasion, dimanche, de creuser un peu plus l’écart sur le Norvégien Aleksander Aamodt Kilde en son absence. Seulement 17e du slalom remporté dimanche par l’Autrichien Marco Schwarz, le Savoyard a néanmoins gratté 14 points supplémentaires et repart du canton de Berne avec 129 points d’avance sur le tenant du gros globe de cristal.

« Pintu » a engrangé de la confiance

De quoi regarder avec une peu sérénité les deux descentes de Wengen en fin de semaine, auxquelles il ne participera pas, contrairement à Aleksander Aamodt Kilde. Mais surtout, avec ses 32e et 33e victoires en Coupe du monde, « Pintu » a engrangé de la confiance alors que le mois de janvier s’annonce très chargé avec pas moins de sept slaloms, deux géants et un super G. Une saison particulière pour Alexis Pinturault, qui va devoir gratter des points, avec l’absence de combiné décidé par la Fédération internationale de ski, qui le prive cette année de son matelas habituel dans cette discipline.

À voir comment il a écrasé la concurrence en géant, deux jours de suite, toutes les espérances sont permises cette saison. Vainqueur en 2017 dans l’Oberland bernois, puis dominé pendant deux ans par le roi autrichien Marcel Hirscher et diminué l’an passé par une gastro-entérite, le skieur de Courchevel a relégué, vendredi, le Croate Filip Zubcic à 1’’04 et le prodige suisse Marco Odermatt à 1’’11. Impérial sous le soleil avec le meilleur temps des deux manches, une rareté, le natif de Moûtiers a remporté sa 3e victoire de l’hiver, la 2e d’affilée en géant après Alta Badia (Italie), le 20 décembre.

Le retour du froid et de la neige glacée lui réussit

Le lendemain, du haut de ses 29 ans, il a de nouveau dompté le difficile tracé de la Chuesnisbärgli, l’un des plus techniques de la saison, tout en variations de rythme et en devers avec un mur final à 60 %, qui a vu le matin la lourde chute de l’Américain Tommy Ford, blessé au genou. Deuxième chrono de la première manche derrière le Suisse Loïc Meillard, après une petite faute sur le haut de la piste, le Savoyard n’a cessé d’attaquer pour remporter son 3e géant consécutif en Coupe du monde, le 17e dans cette discipline. Au total, il a laissé le Croate Filip Zubcic à 1’’26 et Loïc Meillard à 1’’65, prenant du même coup la tête du classement du géant avec 40 points d’avance sur Odermatt. « Je suis plutôt très fier de ma performance sur les deux jours, a souligné le Français. Adelboden, c’est une grande classique. (…) Si on doit citer un géant, c’est celui-là. Avoir pu gagner deux fois ici, c’est assez remarquable. »

S’il était peu à l’aise dans la neige molle du début de saison en raison de l’air trop tiède, le retour du froid et de la neige glacée lui réussit mieux. Mais c’est surtout le travail avec son équipementier qui a payé depuis qu’il a renoué avec le succès à Alta Badia. « Au début de la saison, ce n’était pas tout à fait ce que j’espérais. On s’est remis au travail avec Head, explique-t-il. On a trouvé des petites choses qui me permettent de skier encore mieux, avec un peu plus de facilité, et d’être performant sur les dernières courses. » De bon augure pour la suite.

Source l'Humanité Nicolas Guillermin

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