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L'Institut Pasteur de Lille, qui annonce depuis plusieurs semaines la découverte d'un médicament « très efficace » contre le SARS-CoV-2 et potentiellement disponible immédiatement, refuse d'en donner le nom pour éviter une « hystérie ». Selon l'agence AEF info, il s'agirait du clofoctol, un ancien suppositoire prescrit contre les affections respiratoires bénignes.
Depuis plusieurs semaines, l'Institut Pasteur entretient le mystère autour d'un médicament particulièrement efficace contre la Covid-19. « Nous avons découvert une molécule très prometteuse, expliquait ainsi en septembre Benoît Déprez, directeur scientifique à l'Institut Pasteur de Lille. Il s'agit d'un médicament déjà existant que l'on pourrait utiliser immédiatement ». L'équipe de chercheurs a passé au crible plus de 2.000 molécules déjà disponibles pour d'autres pathologies pour en identifier une dont les effets pourraient être bénéfiques face au SARS-CoV-2, et a donc mis la main sur cette molécule « aux résultats très encourageants ». Mais l'organisme de recherche refuse pour l'instant de révéler le nom de ce fameux médicament, afin d'éviter une « hystérie » en pharmacie comme on a pu le voir avec l'hydroxychloroquine.

Quel est ce traitement ? Selon le directeur de l'Institut, Xavier Nassif, il s'agit d'une molécule "un peu confidentielle", découverte "par une technique de repositionnement, c'est-à-dire qu'on prend les médicaments qu'on trouve en pharmacie et on voit si, par miracle, il n'y a pas une molécule qui pourrait être efficace sur ce virus alors qu'elle n'avait pas été conçue pour ça", explique-t-il.  "On veut garder le nom du médicament secret pour pouvoir éviter le marché parallèle, les prescriptions sans contrôle et la maitrise des stocks", souligne de son côté un chercheur. 

Selon nos confrères d'AEF Infos, il s'agirait du Clofoctol, un antibiotique efficace contre les affections respiratoires bénignes, administré sous forme de suppositoire et commercialisé en France entre 1978 et 2005 sous le nom d'Octofene.

Comment fonctionne-t-il ? Là également, Xavier Nassif donne une réponse : "On a utilisé ce produit qui n'est pas totalement répandu. Le principe actif vient se concentrer dans les voies aériennes, les poumons, là où se trouve le virus au début de la maladie", explique-t-il. Et de poursuivre : "Dans tous les tests réalisés, cette molécule inhibe la réplication du virus. [...] C'est une molécule qui est très peu utilisée et qui ne présente pas de problèmes particuliers en termes d'effets secondaires. Donc elle pourrait être administrée sans risque".

Quand sera-t-il commercialisé ? Selon le directeur de l'Institut Pasteur de Lille, d'ici le printemps 2021 : "On fait le design de cet essai, ensuite on va demander les autorisations nécessaires, mais ça va prendre un certain temps", évoque-t-il. Et de continuer : "On se demande aussi à qui cette molécule va être destinée, aux gens très peu malades, aux porteurs asymptomatiques pour qu'ils sécrètent moins longtemps le virus, ou encore aux gens très malades. Si on fait les essais cliniques rapidement, on vise la fin de l'hiver 2021".

Une excellente nouvelle, donc, et un essai clinique que l'on devrait suivre avec attention. Pour rappel, pour le moment, il n'existe aucun traitement antiviral efficace, avéré et autorisé, contre le coronavirus.

Sources Futura Santé et Sortir à Paris.com

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