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Si le football féminin gravit doucement mais sûrement les échelons, les inégalités salariales entre les joueuses et les joueurs restent bien présentes. Pour la Coupe du monde féminine, Fifa attribue en effet 3,5 millions d’euros aux gagnantes contre 33,8 millions chez les hommes.

Du 7 juin au 7 juillet, la France accueille la huitième édition de la Coupe du monde féminine de football. Après la victoire de l'équipe masculine en Russie l'année dernière, c'est maintenant au tour des Bleues de donner le meilleur d'elles pour remporter le fameux trophée. En cas de victoire, les joueuses ne toucheront en revanche pas du tout le même salaire que leurs homologues masculins ! Alors que l'instance internationale de football avait redistribué 38 millions d'euros à la Fédération française de football lors de la dernière Coupe du monde masculine, celle-ci prévoit de verser seulement 3,5 millions d'euros pour l'équipe féminine gagnante. Comme les Bleus, les coéquipières d'Amandine Henry se partageront 30% de la dotation promise par la Fifa à la France qui sera fonction de la prestation des tricolores dans la compétition. Si elles parviennent à ramener la coupe à la maison, chacune touchera donc un peu moins de 40 000 euros.

Des écarts vertigineux

Si les différences de salaires entre les footballeurs et les footballeuses sont plutôt impressionnantes, elles ne choquent pas plus que ça au sein de la sélection féminine. "Ce n’est pas comparable. Si on rapporte autant que les hommes, je n’ai aucun souci pour qu’on gagne autant. Mais si on fait les comptes, je ne suis pas sûre que ce soit le cas. Les primes sont ce qu’elles sont. Franchement, les conditions dans lesquelles on évolue au quotidien sont vraiment au top. Je dis souvent que s’il fallait payer pour participer la Coupe du monde, je paierais", déclare Gaëtane Thiney, l’attaquante des Bleues, au Parisien. En revanche, ces écarts vertigineux dérangent la ministre des sports, Roxana Maracineanu.

"Lorsqu’on fournit les mêmes efforts et qu’on atteint les mêmes objectifs, on devrait être récompensé de la même façon. Il faudrait suggérer à la Fifa de rééquilibrer cette différence pour se rapprocher de l’équité. Les primes olympiques sont par exemple identiques pour les hommes et les femmes comme pour les athlètes paralympiques. Le foot est un monde différent au regard des enjeux économiques, surtout chez les garçons, et la manne financière n’est évidemment pas la même. Cette différence des primes n’est pas la cause d’une injustice mais bien la conséquence. On doit agir pour améliorer la médiatisation des compétitions et la professionnalisation du sport féminin.", a-t-elle conclu.

Sources Fémina

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