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MOSAIK RADIOS Chansons Rouges, Classik Radio, Radio Evry Courcouronnes 91 Ile de France : Vous écoutez actuellement Classik Radio, en cliquant sur le logo en bas à droite vous pouvez changer de station de radio SUR CLASSIK RADIO CETTE SEMAINE : * NOUVEAU * Entretiens avec des musiciens lundi à 22h30, mardi 16h30. Les aventures de Tintin lundi 14h, mercredi 19h00, jeudi 10h, vendredi 21h, dimanche 16h. CHANSONS ROUGES INFORMATIONS : Flashs toutes les heures de 6h à 23h. Journaux à 7h, 9h, 13h, 17h, 19h. Top Magazines à 8h, 12h, 18h, 23h HEROIQUES, FEMMES DANS LA RESISTANCE : Une émission exclusive proposée par Mosaik Radios diffusée dimanche à 14h, mercredi 6h sur Chansons Rouges ; dimanche 13h, mercredi 10h, vendredi 19h sur Classik Radio




Rosane Santiago Silveira, une militante des droits de l’environnement et des droits humains, a été brutalement torturée et assassinée dans la ville de Nova Viçosa (Bahia), au Brésil, le 29 janvier. Elle se battait pour endiguer l’accaparement des terres par les plantations d’eucalyptus dans la réserve extractive environnementale d’Ilha de Barra Velha, une zone protégée où les familles résidentes tirent leur subsistance de produits naturels extraits de la forêt. Ces activités aident à maintenir l’intégrité de la forêt.

Selon le fils de Mme Silveira, Tuian Santiago Cerqueira, Rosane aurait reçu de nombreuses menaces de mort : « L’impunité règne, l’État ne poursuit pas ces crimes. Nous étions avec elle à Noël et tout le monde s’est rendu compte qu’elle était inquiète, elle avait reçu trois menaces de mort ».

Mme Silveira a été retrouvée morte chez elle, les mains et les pieds attachés et blessés, un vêtement serré autour du cou et des coups de couteau à la tête.

Rosane Santiago Silveira voulait créer une association de protection de l’île de Barra Velha - la réserve environnementale extractive où elle vivait - et elle était membre du conseil de la réserve d’extractivistes de Cassurubá.

Le Brésil est l’un des pays les plus dangereux pour les activistes de l’environnement.

- Source : Elisabeth Schneiter avec Global justice ecology

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